homeopathie

L’aromathérapie et l’homéopathie

L’homéopathie et l’aromathérapie sont toutes les deux des thérapeutiques à base de produits naturels aux multiples vertus. Il convient cependant de se renseigner avant d’utiliser simultanément les huiles essentielles et l’homéopathie.

Les différences entre aromathérapie et homéopathie

Principalement, l’aromathérapie utilise des huiles essentielles, des produits odorants et volatils que certains végétaux sécrètent.

Les huiles opèrent par le cerveau pour permettre au corps de guérir, qu’elles soient obtenues à partir d’une substance naturelle ou qu’elles soient synthétisées. Elles sont le produit d’une purification par forte distillation.

L’aromathérapie est réputée en tant que médecine naturelle, elle est souvent associée à d’autres traitements thérapeutiques comme la phytothérapie pour plus d’efficacité.

L’homéopathie, quant à elle, est une médecine ayant comme fondement le principe de l’individualisme. Il s’agit de guérir le mal par le mal en ingérant une dose minuscule de substance pour provoquer les mêmes effets qu’une maladie à traiter.

Elle est préparée à  partir d’un produit dilué progressivement pour donner des molécules de principes actifs.

L’utilisation d’une huile essentielle et le remède homéopathique

Certains chercheurs ne sont pas d’accord sur la compatibilité de l’huile essentielle  et du médicament homéopathique. Il se peut qu’une huile essentielle inhibe l’action d’un traitement à base d’homéopathie. En effet, elle est très concentrée en produit chimique naturel qui  peut engendrer des effets secondaires.

Les huiles essentielles qui peuvent gêner ce type de traitement sont celles qui ont des arômes piquants, comme la solution à base d’eucalyptus, de poivre noir et de camphre.

D’autres homéopathes acceptent le fait que ces deux médecines peuvent être utilisées simultanément pour accélérer le processus de rétablissement. L’aromathérapie est bénéfique si elle est utilisée en complément. Il est important de demander les conseils d’un professionnel pour éviter qu’elles ne se substituent pas durant le traitement.

L’homéopathie est une forme de traitement naturelle très fragile, mais efficace si le patient évite les compléments trop aromatisés.

Le phénomène de la haute dilution en homéopathie reste inexpliqué jusqu’à maintenant. C’est pour cette raison que certains médecins la classifient comme étant une superstition et évoquent le point de vue d’une pratique ancestrale.

Tout cela n’a pas toutefois entravé l’utilisation de l’homéopathie, d’autant plus que plusieurs études scientifiques ont démontré son efficience.

Principes de l’homéopathie

Cette pratique médicinale fait cas de l’importance des prédispositions aux diverses maladies du patient, de ses modes de réactions psychique et physique.

Elle restaure l’énergie vitale permettant de dénicher les bons remèdes. Ce moyen de traitement repose sur le principe de la similitude : un produit hautement toxique peut soulager si la personne en avale une dose infime. Par exemple, la belladone provoque la fièvre, cependant, elle peut guérir en ingérant une faible retenue.

C’est sur ce principe que les « substances actives » sont élaborées pour l’obtention des dilutions homéopathiques.

Homéopathie : points forts et limites

Le point fort de ce traitement réside surtout sur sa capacité à soigner les infections respiratoires à répétition, les maladies de la digestion (constipation, hémorroïdes), les allergies (eczéma, asthme, rhinite) et l’insuffisance veineuse. Elle traite aussi bien une maladie aigüe qu’une maladie chronique.

Cette méthode se limite sur la capacité à soigner des granules. Elle peut donc recourir au moyen allopathique dans les cas les plus graves : artérite, maladies cardiaques, diabète, etc.

L’homéopathie uniciste ou classique

Le concept de ce type d’homéopathie est de prescrire un seul remède. L’action énergétique et calorique incorpore la vitalité réactionnelle de l’organisme. Il faut pour cela trouver le bon remède pour guérir à la fois l’ulcère et la bronchite parmi les centaines de produits.

Les spécialistes de ce type d’homéopathie ne sont que 10% des homéopathes français, alors qu’ils représentent 3 sur 5 sur le territoire suisse.

L’homéopathie pluraliste

Ce concept estime qu’il est impossible qu’un seul remède homéopathique puisse résoudre tous les problèmes de santé d’un patient. Les homéopathes pluralistes recommandent ainsi plusieurs médicaments qui agissent en synergie.

Pour les prescriptions, il peut s’agir d’un remède constitutionnel ou tout simplement d’une thérapeutique de fond lié à un drainage. Les divers granules choisis procèdent soit en profondeur, soit localement.

L’homéopathie complexiste

Les homéopathes complexistes optent pour des remèdes multiples, le plus souvent en formule. Les thérapeutiques homéopathiques présentes dans les pharmacies sont « complexistes », elles sont composées de différents médicaments et doivent être prises de nombreuses fois.

Bon nombre de laboratoires conseillent en effet des formules pour les troubles digestifs, les maux de tête et la grippe. La plupart de ces prescriptions sont des remèdes actifs dans la maladie ciblée, tandis que les autres ne sont que le fruit de la recherche.

Homeopathie : la plus efficace

L’efficacité de ces trois types de traitement varie en fonction du caractère physique, de la psychologie, de la mentalité et de la capacité de guérisons du client.

Ils peuvent être fiables les uns que les autres, mais ils peuvent également s’avérer inefficaces dans le traitement d’une maladie. Il faut bien choisir le remède pour que la thérapie puisse procurer de bons résultats.